Ce qu’est cet audit, et ce qu’il n’est pas
Il s’agit d’une vérification en lecture seule de votre compte, effectuée par un expert, sur 17 points précis. Vous recevez un compte rendu écrit, en français clair, avec pour chaque point un constat et une recommandation. Il ne s’agit pas d’un rapport automatique généré par un outil, ni d’une note globale sans explication, ni d’un prétexte pour vous appeler trois fois. Le résultat vous appartient, que vous choisissiez ensuite de travailler avec nous, avec quelqu’un d’autre ou seul.
Il ne s’agit pas non plus de l’audit complet. Celui-ci compte 47 points, demande plusieurs heures d’analyse et fait partie des frais de mise en route lorsque vous souscrivez une formule. Les 17 points de la version gratuite sont ceux qui expliquent, à eux seuls, la majorité du gaspillage constaté sur les comptes de petites entreprises. Si vous voulez comprendre la différence entre les deux niveaux, la page consacrée à nos honoraires détaille ce que comprend chaque étape.
Pourquoi 17 points et pas 100
Parce qu’un diagnostic utile est un diagnostic lisible. Après des centaines de comptes analysés, les mêmes causes reviennent. Un dirigeant de TPE n’a pas besoin de savoir que son score d’optimisation Google affiche 62 %. Il a besoin de savoir que 38 % de ses clics du mois dernier venaient de communes où il ne se déplace pas, et que ses annonces ont tourné trois dimanches de suite sans personne au téléphone. Nous avons donc retenu les 17 vérifications qui produisent ce type de constat concret.
Les 17 points de contrôle, expliqués
Structure et ciblage
1. Types de correspondance des mots clés. La requête large non maîtrisée est la première fuite. Un mot clé « plombier » en requête large peut déclencher vos annonces sur « formation plombier » ou « salaire plombier ». Nous vérifions la répartition entre large, expression et exact, et ce qu’elle produit réellement.
2. Liste de mots clés négatifs. Sa présence, sa longueur, sa date de dernière mise à jour. Une liste vide ou figée depuis six mois signifie que personne ne lit les termes de recherche.
3. Part de requêtes hors sujet. Nous exportons les termes de recherche des 30 derniers jours et nous calculons la part de dépense partie sur des recherches sans intention d’achat. C’est souvent le chiffre le plus douloureux du rapport.
4. Ciblage géographique. Zones trop larges, communes non rentables, et surtout l’option « présence ou intérêt » activée par défaut, qui diffuse vos annonces à des personnes qui parlent de votre ville sans y être.
5. Horaires de diffusion. Vos annonces tournent-elles quand vous pouvez répondre ? Un artisan qui ne décroche pas après 19 h paie pourtant des clics à 22 h.
6. Réseaux activés. Display et partenaires de recherche sont cochés par défaut à la création d’une campagne. Sur un compte local, ils apportent du volume sans contacts.
Annonces
7. Annonces responsives. Nombre de titres, présence des mots clés, efficacité mesurée par Google, nombre de variantes par groupe d’annonces. Un seul titre générique par groupe est un signal clair de compte laissé à l’abandon.
8. Composants d’annonce. Appel, liens annexes, accroches, lieu. Ils augmentent la surface de votre annonce et son taux de clic. Leur absence coûte de la visibilité à budget égal.
9. Cohérence requête, annonce, page. Une recherche « dépannage chaudière urgence » qui aboutit sur une page d’accueil généraliste convertit mal et dégrade le niveau de qualité. Nous suivons le parcours réel.
Conversions
10. Actions de conversion. Présence, doublons, distinction entre conversions principales et secondaires. Un compte qui compte deux fois le même appel ment à son algorithme d’enchères.
11. Suivi des appels. Durée minimale configurée, numéro de transfert actif, appels depuis l’annonce et depuis le site. Sans durée minimale, un faux numéro et un raccroché comptent comme des clients.
12. Suivi des formulaires et consentement. Balises GTM, déclenchement réel, et conformité au Consent Mode v2. Un bandeau cookies mal réglé peut faire disparaître la moitié des conversions enregistrées, ce qui fausse tout le pilotage.
Enchères et budget
13. Stratégie d’enchères. Une stratégie automatisée au coût par action cible a besoin d’un volume de conversions suffisant. En dessous, elle tâtonne et dépense au hasard. Nous vérifions l’adéquation entre la stratégie choisie et vos volumes réels.
14. Campagnes limitées par le budget. Et la répartition entre campagnes : il est fréquent qu’une campagne rentable soit bridée pendant qu’une campagne médiocre consomme sans limite.
15. Part d’impressions perdue. Pour cause de budget ou de classement. Ce chiffre dit si vous laissez passer des clients, ou si vous êtes simplement mal positionné.
Qualité et gaspillage
16. Niveau de qualité et taux de clic. Mot clé par mot clé. Un niveau de qualité faible renchérit chaque clic. Le corriger baisse mécaniquement votre coût par contact.
17. Clics invalides et trafic suspect. Adresses IP répétées, cadence anormale, pics à heures fixes. Google en filtre une partie, pas tout. Sur certains métiers d’urgence, la concurrence et les robots représentent une part réelle de la dépense.
Comment se déroule l’audit
Étape 1. Vous remplissez le formulaire ci-dessous. Deux minutes, pas de carte bancaire.
Étape 2. Sous 24 h ouvrées, nous vous envoyons une demande d’accès en lecture seule à votre compte Google Ads. Vous l’acceptez en un clic dans votre interface. Vous restez propriétaire, vous pouvez retirer cet accès quand vous voulez.
Étape 3. Sous 72 h après l’accès, vous recevez le compte rendu des 17 points par email, avec les recommandations. Si votre compte est en bon état, nous vous le disons. Si nous ne pouvons pas vous aider, nous vous le disons aussi.
Ce que révèlent la plupart des audits
Trois constats reviennent sur une majorité des comptes de petites entreprises que nous examinons. Le premier concerne le ciblage : entre 20 et 40 % de la dépense part sur des requêtes ou des zones sans rapport avec l’activité réelle. Le deuxième concerne les conversions : le suivi est soit absent, soit doublé, soit cassé par le bandeau de consentement, ce qui signifie que le compte est piloté sur des chiffres faux. Le troisième concerne les enchères : une stratégie automatisée a été activée sur les conseils d’un « spécialiste Google » au téléphone, sans le volume de données nécessaire pour qu’elle fonctionne.
Ces trois problèmes se cumulent. Un compte mal ciblé produit des conversions mal comptées, sur lesquelles un algorithme mal choisi optimise dans le mauvais sens. Le résultat, c’est un budget qui augmente pendant que les appels stagnent. C’est exactement la situation que décrivent les artisans quand ils nous contactent.
Si vous préférez déléguer la correction plutôt que de la mener vous-même, voici comment nous prenons un compte en charge.
Les métiers pour lesquels l’audit est le plus utile
Notre méthode est calibrée sur les entreprises de services locaux, là où chaque clic coûte cher et où le client appelle plutôt qu’il ne remplit un formulaire. Les dépanneurs en plomberie et chauffage sont les premiers concernés, avec des coûts par clic parmi les plus élevés du marché. Les serruriers en dépannage d’urgence subissent en plus une concurrence agressive et un volume de clics suspects supérieur à la moyenne. Les sociétés de traitement des nuisibles ont un enjeu de saisonnalité et de ciblage par type d’intervention que peu de comptes exploitent correctement. Pour ces trois métiers, l’audit trouve presque toujours des fuites chiffrables dès la première lecture.
Pourquoi cet audit est gratuit
La question est légitime. Rien n’est gratuit sans raison. La nôtre est simple : nous préférons montrer notre méthode plutôt que la décrire. Un compte rendu concret sur votre compte vaut mieux que n’importe quelle page de présentation. Une partie des entreprises auditées souscrit ensuite une de nos formules. Une autre partie applique elle-même les recommandations, et c’est très bien ainsi. Une troisième partie découvre que son compte est correctement géré, et repart rassurée. Dans les trois cas, nous avons prouvé quelque chose.
Il y a une seconde raison. L’audit nous permet de refuser des clients. Un compte suspendu, un historique de violations des règles, une activité que Google interdit ou restreint, un budget trop faible pour produire des données : dans ces situations, nous vous le disons avant que vous ne payiez quoi que ce soit. Nous avons mis ce principe dans nos conditions générales, et il s’applique aussi après la souscription, avec remboursement de la mise en route si l’audit complet conclut que rien ne peut être amélioré.
Ce que nous vous demandons en échange
Un accès en lecture seule, une adresse email valide, et une réponse honnête sur votre budget mensuel. Ce dernier point sert de filtre : en dessous de 600 € par mois de dépense chez Google, nous ne pouvons pas vous accompagner efficacement, et nous vous le dirons sans vous faire perdre de temps. Nous ne revendons aucune donnée, nous n’inscrivons personne à une newsletter, et nous ne rappelons pas sans y avoir été invités. L’accès que vous nous accordez ne permet ni de modifier vos campagnes, ni de voir vos informations de facturation.
Et si vous n’avez pas encore de compte ?
L’audit s’adresse aux entreprises qui font déjà de la publicité sur Google. Si vous n’avez jamais lancé de campagne, le formulaire prévoit cette situation. Nous vous répondrons avec une estimation du budget nécessaire pour votre métier et votre zone, et une recommandation sur la formule adaptée. Pour vous faire une idée à l’avance, notre comparatif entre agence, freelance et service productisé explique à quel type de structure confier un premier compte selon votre taille.
Questions fréquentes sur l’audit
L’accès en lecture seule est-il sans risque ?
Oui. L’accès gestionnaire en lecture seule ne permet ni de modifier une campagne, ni de changer un budget, ni de consulter les moyens de paiement. Vous le retirez en un clic depuis vos paramètres d’accès, et nous le retirons nous-mêmes une fois le compte rendu envoyé si vous ne donnez pas suite.
Faut-il un budget minimum pour être audité ?
Non. Nous auditons tous les comptes actifs. En revanche, nous vous disons franchement si votre budget est trop faible pour qu’une gestion déléguée soit rentable. Dans ce cas, le compte rendu contient les corrections à faire vous-même.
Que contient exactement le compte rendu ?
Pour chacun des 17 points, un constat chiffré quand c’est possible, une explication en français courant et une recommandation. En fin de document, une estimation de l’économie ou du gain d’appels attendu si les corrections principales sont appliquées, et notre avis sur l’intérêt d’une gestion déléguée dans votre situation.
Puis-je transmettre le compte rendu à mon prestataire actuel ?
Bien sûr. Il vous appartient. Plusieurs entreprises l’utilisent comme base de discussion avec leur agence ou leur freelance, et c’est un usage que nous encourageons.
Combien de temps garde-t-on mes données ?
Les informations du formulaire sont conservées le temps du traitement de la demande et supprimées sur simple demande. Rien n’est partagé, rien n’est revendu, aucune inscription à une liste de diffusion n’est effectuée.
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Le formulaire est ci-dessous. Réponse sous 24 h ouvrées, compte rendu sous 72 h après l’accès. Sans engagement, sans carte bancaire, sans relance commerciale.
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