AdsPilote gère des comptes Google Ads d’artisans et de petites entreprises françaises. Un expert senior pilote votre compte, vous en restez propriétaire, et vous pouvez partir quand vous voulez. Cette page décrit la méthode, ce qui est inclus, ce qui ne l’est pas, et ce que ça coûte réellement.
Pourquoi un compte de TPE perd de l’argent sans que personne ne le voie
Les campagnes qui gaspillent ne tombent presque jamais en panne. Elles tournent. Elles dépensent le budget prévu. Elles affichent même des conversions. Le problème est ailleurs : ce qu’elles achètent n’a pas de rapport avec ce que vous vendez, et rien dans l’interface ne vous le signale.
Sur les comptes que nous auditons, quatre causes reviennent presque systématiquement.
Les mots-clés négatifs absents ou mal posés
Sans liste d’exclusions, une campagne de plombier paie des clics sur « formation plombier », « salaire plombier », « plombier recrutement » ou « tuto fuite évier ». Ce sont des gens qui ne vous appelleront jamais. Pire : beaucoup de comptes posent leurs négatifs en correspondance exacte, ce qui ne bloque que la requête strictement identique. Chaque variante repasse, et la liste ne rattrape jamais son retard.
Un ciblage géographique trop large
Le réglage par défaut de Google inclut les personnes qui s’intéressent à votre zone sans s’y trouver. Pour un dépannage, c’est absurde : quelqu’un qui cherche depuis une autre région ne vous fera pas venir. Le bon réglage est la présence réelle dans la zone, et il faut aller le chercher dans les paramètres avancés.
Un suivi des conversions faux, ou compté deux fois
C’est le défaut le plus coûteux, parce qu’il empiète sur tous les autres. Si le clic sur votre numéro de téléphone et l’appel effectif sont enregistrés comme deux conversions distinctes, votre coût par conversion affiché est divisé par deux. Vous croyez que ça marche. Les enchères automatiques, elles, optimisent sur ce chiffre faux et renforcent ce qui ne convertit pas.
Des enchères automatiques lancées sans garde-fou
Maximiser les conversions sans CPA cible, sur un compte dont le suivi est faux, revient à demander à l’algorithme d’accélérer dans le brouillard. Ces stratégies fonctionnent très bien, à condition qu’elles reçoivent des signaux justes et un budget cohérent.
La méthode, en cinq étapes
1. Audit d’entrée en 47 points
Avant toute modification, nous passons le compte en revue : structure, ciblage, mots-clés et exclusions, annonces, extensions, enchères, budgets, et surtout le suivi des conversions. Rien n’est touché à ce stade. Vous recevez un état des lieux écrit qui dit ce qui fonctionne, ce qui gaspille, et dans quel ordre nous comptons corriger.
Cet audit complet est compris dans les frais de mise en route. Si vous voulez d’abord un aperçu gratuit, l’audit en 17 points répond à la même question sur un périmètre plus court, sous 72 h et sans engagement.
2. Restructuration par métier et par zone
Un compte lisible se construit autour de la façon dont vos clients cherchent, pas autour de votre catalogue de prestations. Pour un artisan, cela veut dire séparer l’urgence du devis : ce sont deux clients différents, deux niveaux de prix au clic, deux pages d’atterrissage, et deux façons de mesurer le succès. Un dépannage se juge à l’appel ; des travaux se jugent au devis signé, plusieurs semaines plus tard.
La zone géographique se découpe de la même façon, commune par commune, arrondissement par arrondissement quand la densité le justifie, pour que les enchères suivent la rentabilité réelle et pas une moyenne qui ne veut rien dire.
3. Mise en place du suivi des conversions
C’est l’étape que nous ne négocions pas. Tant que la mesure est fausse, tout le reste est du pilotage à l’aveugle : appels depuis le site, appels depuis les annonces, formulaires, clics WhatsApp, chaque action est définie séparément, avec une valeur qui reflète ce qu’elle vaut vraiment pour vous. Un seuil de durée est posé sur les appels pour que trois secondes de sonnerie ne comptent pas comme un client.
Nous vérifions aussi la couche de consentement, qui casse les conversions silencieusement quand elle est mal posée, un cas que nous avons documenté en détail dans cet article sur Consent Mode v2.
4. Optimisation hebdomadaire
Chaque semaine : lecture des termes de recherche réellement achetés, ajout des exclusions, arbitrage des enchères et des budgets entre campagnes, test d’annonces, surveillance des clics suspects. C’est un travail d’entretien, pas une refonte permanente, un compte qu’on retourne tous les mois ne sort jamais de sa phase d’apprentissage.
5. Rapport mensuel et tableau de bord
Un tableau de bord accessible en permanence, et un rapport mensuel commenté qui dit ce qui a été fait, ce que ça a produit, et ce qui est prévu. Pas un export de chiffres bruts : une lecture.
Ce qui est inclus, et ce qui ne l’est pas
Le périmètre est le même pour toutes les formules ; c’est le volume de campagnes et la fréquence d’intervention qui changent.
Inclus dans l’abonnement
La gestion complète du compte : structure, mots-clés et exclusions, rédaction et test des annonces, extensions, ciblage géographique et horaire, pilotage des enchères et des budgets, suivi des conversions, surveillance des clics invalides, tableau de bord et rapport mensuel. Un interlocuteur unique, joignable par email, qui connaît votre compte.
Non inclus, et assumé
Votre budget publicitaire, qui est versé directement à Google et reste sur votre carte : nous ne prenons aucune commission dessus. La création de votre site. Le référencement naturel. Les réseaux sociaux. Nous ne faisons pas non plus de Performance Max ni de Display par défaut sur un compte d’artisan : ces formats diluent le contrôle des requêtes, ce qui est précisément ce qu’un petit budget ne peut pas se permettre.
Enfin, nous refusons les comptes que nous ne pensons pas pouvoir améliorer. C’est plus honnête que d’encaisser trois mois d’abonnement pour arriver à la même conclusion.
Votre métier change la structure du compte
« Les artisans » n’est pas un marché. Un serrurier, un plombier, un électricien et une entreprise de dératisation achètent des clics qui n’ont ni le même prix, ni la même urgence, ni le même parcours de décision. Voici les fourchettes que nous observons en Île-de-France, aux heures de forte demande.
- Plombier : 10 à 20 € le clic sur l’urgence. Décision immédiate, mesure à l’appel.
- Serrurier : 12 à 30 € le clic. Le marché le plus disputé, et le plus exposé aux clics de concurrents.
- Électricien : 6 à 15 € en dépannage, 2 à 6 € sur les travaux. Deux logiques à séparer strictement.
- Dératisation : 3 à 8 € sur les punaises de lit, 4 à 10 € sur la dératisation professionnelle. Forte saisonnalité.
Ces fourchettes bougent selon l’heure, la commune et la concurrence du moment. Elles servent à dimensionner un budget, pas à promettre un résultat.
Votre métier n’est pas dans cette liste ? La méthode ne change pas, seuls les repères chiffrés changent. Faites vérifier votre compte et nous vous donnerons les vôtres.
Pour le contexte général — budget, ciblage, mesure, erreurs courantes — le guide complet pour les artisans reprend tout cela en détail.
Combien coûte la gestion de votre compte
Trois formules à prix fixe : 290, 490 ou 890 € TTC par mois, sans engagement, résiliables en ligne. Les frais de mise en route couvrent l’audit en 47 points et la remise en état initiale du compte.
Pour situer : une agence facture en général 800 à 2 500 € par mois avec un engagement de 6 à 12 mois, un freelance entre 300 et 900 €. Beaucoup facturent un pourcentage du budget publicitaire, ce qui crée un intérêt à vous faire dépenser davantage. Nous avons détaillé les quatre modèles de facturation et leurs effets sur la page consacrée aux tarifs.
Quel budget publicitaire prévoir
Comptez au moins 600 € par mois versés à Google, en plus des honoraires. En Île-de-France, sur un métier d’urgence, 1 000 à 2 000 € par mois est le point d’équilibre habituel. En dessous de ces seuils, le volume est trop faible pour que les enchères automatiques apprennent quoi que ce soit, et nous vous le dirons franchement plutôt que de prendre votre abonnement.
Les trente premiers jours, concrètement
La question que posent la plupart des dirigeants n’est pas « combien ça coûte » mais « qu’est-ce qui se passe une fois que j’ai payé ». Voici le déroulé réel.
Jours 1 à 3 : accès et état des lieux
Vous nous donnez un accès gestionnaire à votre compte, vous ne nous transmettez aucun mot de passe, et vous pouvez le révoquer en deux clics à tout moment. L’audit en 47 points est mené dans la foulée. À la fin de cette étape, vous savez ce qui gaspille et dans quel ordre nous allons corriger. Le compte n’a pas encore bougé.
Jours 3 à 7 : la mesure d’abord
Nous installons ou réparons le suivi des conversions avant de toucher aux campagnes. C’est contre-intuitif, on aimerait commencer par ce qui se voit, mais modifier des enchères sans savoir ce qui convertit, c’est se priver du moyen de juger le résultat. À la fin de la semaine, chaque appel, chaque formulaire et chaque clic WhatsApp est compté séparément, avec un seuil de durée sur les appels.
Semaine 2 : restructuration
Le compte est réorganisé par métier et par zone. Les campagnes qui mélangent urgence et devis sont séparées. Les exclusions de base sont posées en correspondance large ou expression, pas en exact, pour qu’elles bloquent les variantes et pas seulement la requête exacte. Le ciblage géographique passe en présence réelle.
C’est la semaine où la dépense peut temporairement devenir irrégulière : les nouvelles campagnes entrent en apprentissage. C’est normal, et c’est passager.
Semaines 3 et 4 : réglage fin
Lecture quotidienne des termes de recherche achetés, ajout des exclusions au fil de l’eau, ajustement des budgets entre campagnes selon ce qui remonte. Les premiers écarts de coût par contact deviennent lisibles. Nous commençons à tester des annonces.
Fin du premier mois
Vous recevez le premier rapport commenté : ce qui a été fait, ce que ça a produit, ce qui est prévu pour le mois suivant. C’est aussi le moment où vous pouvez arrêter si le travail ne vous convient pas, sans préavis, sans justification.
Comment on sait que ça marche
Un compte Google Ads produit énormément de chiffres, et la plupart ne servent à rien pour une TPE. Le taux de clic, la position moyenne, le score de qualité sont des indicateurs de diagnostic, pas des objectifs. Trois chiffres seulement décident si le budget est bien dépensé.
Le coût par contact réel
Pas le coût par conversion affiché dans l’interface, qui gonfle dès que deux actions mesurent le même geste. Le coût par contact réel, c’est votre dépense divisée par le nombre de personnes qui vous ont effectivement joint. Sur un métier d’urgence francilien, il se situe le plus souvent entre 40 et 120 € selon le secteur et la concurrence, un serrurier paie structurellement plus cher qu’un électricien sur travaux.
La part du budget qui part en requêtes inutiles
C’est l’indicateur le plus parlant, et personne ne l’affiche spontanément. Il se lit dans le rapport des termes de recherche : quelle proportion de la dépense est allée sur des requêtes qui ne pouvaient pas devenir des clients. Le faire baisser est l’essentiel du travail des premières semaines.
Ce que le téléphone dit, et que Google ne dit pas
Google compte un appel. Il ne sait pas si c’était un client, un démarcheur, ou quelqu’un qui cherchait une autre entreprise. La seule façon de boucler la mesure est de recouper avec ce que vous constatez : combien d’appels ont donné une intervention, quel panier moyen. C’est la raison pour laquelle nous vous posons ces questions dans le point mensuel, sans cette information, on optimise sur un proxy.
Qui pilote réellement votre compte
AdsPilote est le service Google Ads à prix fixe de Visibilitecom, société parisienne fondée par Yan Krsjak, spécialiste du web depuis plus de vingt ans. Votre compte est géré par une seule personne, identifiée, qui répond elle-même à vos emails. Pas de commercial à l’entrée, pas de junior qui découvre votre secteur à vos frais.
Le service fonctionne intégralement à distance, partout en France. Son parcours est détaillé ici, et si vous hésitez entre une agence, un freelance et un service à prix fixe, ce comparatif pose les critères.
Questions fréquentes
Puis-je arrêter quand je veux ?
Oui. L’abonnement se résilie en ligne, sans préavis ni justification, et prend fin à l’échéance du mois en cours. Il n’y a pas de durée minimale, pas de reconduction tacite piégeuse, pas de frais de sortie.
Que se passe-t-il si je résilie ? Qui garde le compte ?
Le compte Google Ads est le vôtre du premier au dernier jour : il est créé sous votre identité, payé par votre moyen de paiement, et nous y accédons en tant que gestionnaire. À la résiliation, nous retirons simplement notre accès. Vous conservez le compte, son historique, ses campagnes et ses données.
Quel budget minimum faut-il pour que ça vaille le coup ?
Au moins 600 € par mois versés à Google, en plus des honoraires, et plutôt 1 000 à 2 000 € en Île-de-France sur un métier d’urgence. En dessous, le volume de conversions est trop faible pour que les enchères automatiques sortent de leur phase d’apprentissage, et le coût par contact reste instable.
Travaillez-vous avec des entreprises hors Île-de-France ?
Oui, partout en France. La méthode est identique. La différence tient à la connaissance du terrain : sur Paris et la petite couronne, nous connaissons les écarts de prix au clic entre communes. Ailleurs, ces repères se construisent sur vos propres données pendant les premières semaines.
Faites-vous du Performance Max ?
Pas par défaut sur un compte d’artisan, et jamais sans un suivi des conversions fiable en amont. Ce format mélange recherche, Display et YouTube en masquant une partie des requêtes achetées. Sur un petit budget, cette perte de contrôle coûte plus cher qu’elle ne rapporte. Nous l’activons seulement quand le compte a le volume et la mesure pour l’encadrer.
Combien de temps avant de voir les premiers résultats ?
La mise en route intervient sous 72 h après l’accès au compte. Les premiers effets du nettoyage, moins de clics inutiles, coût par contact en baisse, se voient généralement en deux à trois semaines. Un changement de stratégie d’enchères demande plus de patience : comptez un mois avant de juger, le temps que l’algorithme réapprenne.
Mon compte est en très mauvais état, est-ce un problème ?
Non, c’est le cas le plus fréquent. Un compte ancien avec un historique désordonné se redresse ; c’est même souvent là que les gains sont les plus rapides, parce que le gaspillage est important et facile à identifier. Le seul cas où nous refusons, c’est quand le budget ou le marché ne permettent pas d’atteindre la rentabilité, quel que soit le travail fourni.